Consultante en nutrition de santé publique
Mères ayant le SIDA.
- Rwanda 2008
Mes diverses missions ont concerné:
- L‘évaluation de programmes d’alimentation collective assistés par l’aide alimentaire. Principalement pour le PAM, l’OMS, ECHO/CEE, USAID/CRS, dans les pays suivants : Rwanda, RDC/Congo Kinshasa, Madagascar, Guinée-Conakry, Niger, Mali, Burkina-Faso, Mauritanie, Guinée-Bissau, Cap-Vert, Tunisie, Maroc, Mozambique, Vietnam, Algérie.
- La définition de programmes de Sécurité Alimentaire, révision, mise en place et évaluation de systèmes de Suivi/Evaluation de projets et de systèmes d’alerte précoce. Principalement pour la FAO, le PAM, la CEE, la BAD et dans les pays suivants : Rwanda, RDC-Kinshasa, pays de la CEDEAO, Guinée-Conakry, Niger, Tchad, Vietnam.
- La planification et l’identification de projet. Principalement pour le PAM, la FAO, la Banque Mondiale et la BAD, l’USAID/CRS, dans les pays suivants : Rwanda, Burkina-Faso, Mauritanie, Tchad, pays de la CEDEAO, Guinée-Conakry, ex-Zaïre/RDC, Maroc, Niger, Algérie, Zaïre, Sénégal, Thaïlande
- La formation en alimentation et nutrition : l’organisation et exécution de séminaires, la mise au point de programmes de formation, l’élaboration de matériel didactique. Dans le cadre de
: la mise en place de stratégie de sécurité alimentaire et de systèmes d’alerte précoce. Pour la FAO, dans les pays de la CEDEAO et au Niger.
: les programmes d’alimentation collective assistés par l’aide alimentaire, Pour la FAO et le PAM, au Niger, au Vietnam, en RCA et dans les Comores, Burkina-Faso.
: l’introduction de la nutrition et du contrôle alimentaire dans les programmes de développement rural/vulgarisation agricole. Pour la FAO au Maroc, Bénin et Cameroun
: la formation des agents de santé, pour la FAO et l’UNICEF au Niger et en Guinée-Conakry, au Cameroun
- Des études de stratégie alimentaire, pour la FAC/BDPA en RCA et aux Comores
- Des enquêtes de consommation alimentaire/état nutritionnel et enquêtes pour suivi/évaluation de projets pour USAID/CRS et FAC/BDPA en Guinée Equatoriale et au Maroc
- Des études sur les habitudes alimentaires dans les pays sahéliens.
J’ai été fonctionnaire, NUTRITIONNISTE DE SANTE PUBLIQUE :
J’ai été fonctionnaire de l’OMS, en poste au Burundi de 1965 à 1973 dans un projet de Protection Maternelle et Infantile, puis de Développement des Services de Santé de Base où j’ai effectué des enquêtes alimentaires et nutritionnelles, développé un programme d’éducation nutritionnelle, entrepris la formation du personnel sanitaire, social et d’agriculture, effectué la réadaptation nutritionnelle des enfants malnutris.
J’ai travaillé de 1974 à 76, en tant qu’Expert de la Coopération Technique Française au Ministère de l’Education Nationale du Burundi, dans le cadre d’un projet UNESCO de réforme et ruralisation de l’enseignement primaire, pour intégration de l’éducation nutritionnelle et sanitaire dans la programmation de l’enseignement primaire rénové.
J’ai été DIETETICIENNE en France et en Suisse
De 1961à 65, en poste au Centre Hospitalier et Universitaire (CHU) de Montpellier, service des Maladies Métaboliques et Endocriniennes du Professeur MIROUZE. Première diététicienne de la région Languedoc-Roussillon. J’ai organiser le service de diététique. J’ai été chargée de cours à l’ouverture de l’école de diététique. J’ai travaillé sur auto – analyseur concernant les glucides. J’ai fait une enquête sur les habitudes alimentaires de la région languedocienne.
De 1958 à 61, en poste à l’Hôpital Cantonal de Genève, service de diététique du Prof. DEMOLE. J’étais responsable d’une partie du service et monitrice à l’école de diététique.
De 1956 à 59, j’ai démarré dans le métier en effectuant plusieurs stages : Clinique BIRCHER-BENNER de Zürich (CH), Clinique de la Lignière à GLAND/Vaud (CH), saison de cure à SCHWEFELBERGBAD/Oberland bernois (CH), conseillère en maison de produits diététiques à Paris…
Mes études supérieures sont celles de mon époque (début des années cinquante) quand les formations en Nutrition étaient rares, ou qu’on était dans l’impossibilité de poursuivre des études, avec l’obligation de travailler pour survivre. J’ai été autodidacte de 1953 à 1957, auditeur libre en biochimie et physiologie appliquées à la nutrition humaine (F :Dijon et Paris), période sanctionnée par un Mémoire sur l’importance des lipoïdes phosphorés dans l’alimentation (présenté au Dr.RANDOIN, de la Société d’Hygiène Alimentaire de cette époque). Puis de 1959 à 1961, j’ai passé un Diplôme de diététique (CH : faculté de médecine de Genève, prof. DEMOLE). Enfin, en 1974, j’ai eu un Diplôme de nutrition (B : faculté d’agronomie de Gand, prof. HENDERICKX). J’ai toujours travaillé et dans de bonnes places avant d’être diplômée ! A cette époque, on ne demandait pas, comme de nos jours, d’être bardé de diplôme mais d’être compétent dans son métier. Il est vrai, qu’à l’inverse de l’époque actuelle, on n’hésitait pas à faire des stages dont on payait l’apprentissage pour démarrer un bon CV.